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	<title>FORUM FINANCES &amp; DEVELOPPEMENT</title>
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		<title>FORUM FINANCES &amp; DEVELOPPEMENT</title>
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		<item>
		<title> N°91 - Juin 2008 - L'eau, un improbale bien public mondial.</title>
		<link>http://www.esf.asso.fr/portail/article.php3?id_article=408</link>
		<date>2009-00-00 16:43:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Résumé de l'article d'&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Alexandre Taithe&lt;/strong&gt;, chercheur à la Fondation pour la rechrche stratégique :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Le succès de la diffusion des biens publics mondiaux, globalement et dans de le domaine de l'eau douce, relève à la fois de l'habilité du discours du Pnud, et d'un contexte conceptuel et organisationnel favorable à la réception de la théorie. Malgré les tentatives de faire entrer le concept dans une démarche scientifique, l'eau s'avère être un très improbable bien public mondial. Si le concept n'a pas de réelle portée opérationnelle pour la gestion de la ressource, le vent ascendant qui l'a porté témoigne de préoccupations contemporaines profondes sur la nature et l'éthique de l'eau. Il reflète ainsi les tensions nées du décalage entre le sentiment diffus d'une nature collective de la ressource, et l'affirmation croissante de la dimension économique de l'eau.&lt;/i&gt;&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;Br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour lire l'article en intégralité, cliquez sur le pdf ci-dessous.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;Br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_documents spip_documents_center' &gt;&lt;a href='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/mp_91_08G_mp_Alexandre.pdf'&gt;&lt;img src='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/icones/pdf-dist.png' style='border-width: 0px;' height='52' width='48' alt=&quot;PDF - 249.1 ko&quot; title=&quot;PDF - 249.1 ko&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;L'eau, un improbable bien public mondial.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
		<author></author>
		<dc:date>2008-11-30T15:43:00Z</dc:date>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Erratum : La relation à l'argent dans le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam dans un cadre de lutte contre la pauvreté, par Laurent Lhériau</title>
		<link>http://www.esf.asso.fr/portail/article.php3?id_article=350</link>
		<date>2008-07-00 17:34:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
En raison d'une erreur de composition, l'article de Laurent Lhériau intitulé &quot;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La relation à l'argent dans le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam dans un cadre de lutte contre la pauvreté&lt;/i&gt;&quot; n'a pas été publié dans son intégralité dans le TFD n°90 de Mars 2008 consacré à la Finance Islamique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nous vous proposons donc, dès aujourd'hui, la version en ligne de cet article.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour le lire , il vous suffit de cliquer &lt;U&gt;&lt;a href=&quot;http://esf.asso.fr/portail/IMG/mp_91_15N_mp_LaurentL.pdf&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/U&gt; ou sur le document pdf ci-dessous.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_documents spip_documents_center' &gt;&lt;a href='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/mp_91_15N_mp_LaurentL.pdf'&gt;&lt;img src='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/icones/pdf-dist.png' style='border-width: 0px;' height='52' width='48' alt=&quot;PDF - 309.3 ko&quot; title=&quot;PDF - 309.3 ko&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;La relation à l'argent dans le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam dans un cadre de lutte contre la pauvreté, par Laurent Lhériau&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La rédaction de &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Techniques Financières et Développement&lt;/i&gt;, réitère encore une fois ses plus profondes excuses à Laurent Lhériau et à ses lecteurs pour la gène occasionnée par cette erreur.&lt;/p&gt;</description>
		<author></author>
		<dc:date>2008-06-30T15:34:00Z</dc:date>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>&quot;La microfinance dans l'UEMOA&quot; par Charles KONAN BANNY</title>
		<link>http://www.esf.asso.fr/portail/article.php3?id_article=124</link>
		<date>2006-00-00 20:04:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
M. Charles KONAN BANNY est Gouverneur de la Banque Centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_documents spip_documents_left' style='float: left; width: 120px;'&gt;&lt;a href='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/pdf/TFD78_Tribune_BANNY.pdf'&gt;&lt;img src='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/icones/pdf-dist.png' style='border-width: 0px;' height='52' width='48' alt=&quot;PDF - 92.2 ko&quot; title=&quot;PDF - 92.2 ko&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;TFD78_Tribune_BANNY&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class='spip_doc_descriptif'&gt;92.2 ko&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-11-30T19:04:00Z</dc:date>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>&quot;La coopération décentralisée : les relations financières restent à construire&quot; par Bernard HUSSON</title>
		<link>http://www.esf.asso.fr/portail/article.php3?id_article=123</link>
		<date>2006-00-00 19:34:00</date>
		<description>La coopération décentralisée occupe une place originale parmi toutes les formes de coopération. Aujourd'hui reconnue, elle suscite de grandes attentes de la part des collectivités locales des pays en développement qui voient en elle un moyen de répondre aux attentes de leurs habitants. Mais les modalités des relations financières nouées entre collectivités territoriales du Nord et collectivités territoriales du Sud, encore peu étudiées, montrent de nombreux effets pervers, dont le moindre n'est pas la décrédibilisation des collectivités du Sud qu'elle vise par ailleurs à renforcer. La cause tient à l'inadaptation des circuits financiers par lesquels transitent les fonds, plus que par le volume des ressources mobilisées.</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-11-30T18:34:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>&quot;Economie sociale, développement durable et financement de l'eau potable&quot; par Laurent LHERIAU</title>
		<link>http://www.esf.asso.fr/portail/article.php3?id_article=122</link>
		<date>2006-00-00 19:24:00</date>
		<description>Le financement de l'eau potable en Afrique sub-saharienne rencontre des difficultés importantes, liées essentiellement à la faible capacité contributive des consommateurs et aux limites budgétaires des Etats et plus encore des collectivités locales. Face à ce constat, cet article s'inscrit dans une logique résolument prospective en proposant des solutions innovantes, axées à la fois sur un certain libéralisme économique et sur l'économie sociale de marché.&lt;br&gt;
Il esquisse de nouvelles perspectives d'organisation et de financement de l'eau potable, tout particulièrement dans les petits centres et les zones périurbaines où se concentrent un potentiel réel et une offre très insuffisante, et préconise en particulier un partage des tâches entre l'exhaure de l'eau et sa vente en gros, laquelle peut être effectuée de manière traditionnelle par des « sociétés nationale des eaux », et la distribution qui gagnerait à être confiée au secteur de l'économie sociale (mutuelles, associations, coopératives et SCIC).&lt;br&gt;
L'innovation est de considérer que pour être véritablement efficaces sur le long terme, ces structures de distribution doivent obligatoirement se fédérer en un ou plusieurs réseaux privés, investis de pouvoirs mais aussi de contraintes réglementaires les obligeant à entretenir les réseaux de distribution et à provisionner dans le temps leur remplacement. Une Agence de l'eau indépendante et efficace, sur le modèle des autorités de supervision bancaire s'avère alors indispensable pour veiller au respect des normes dans le temps.&lt;br&gt;
Il propose enfin de rompre avec la logique publiciste de la gestion de l'eau, en préconisant à la fois une libéralisation du prix facturé au consommateur et une reconnaissance complète de la gestion privée de l'adduction d'eau, non délégataires de services publics. Ceci devant faciliter l'investissement de l'épargne des travailleurs migrants et des bénéfices des institutions financières mutualistes.</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-11-30T18:24:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>&quot;Le microfinancement et les pauvres : la démarcation entre microfinancement et secteur financier s'estompe&quot; par Elisabeth LITTLEFIELD &amp; Ricahrd ROSENBERG</title>
		<link>http://www.esf.asso.fr/portail/article.php3?id_article=130</link>
		<date>2006-00-00 19:18:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La microfinance fonctionne : elle permet aux pauvres de construire un capital, de diversifier et augmenter leurs revenus et de réduire leur vulnérabilité aux contraintes économiques. La microfinance est durable : des douzaines d'institutions ont prouvé que les services financiers à destination des personnes pauvres peuvent couvrir la totalité de leurs coûts, grâce à des écarts de taux d'intérêt adéquats, une focalisation intransigeante sur l'efficacité et une application stricte du remboursement. Une proportion importante et croissance des services de microfinance aujourd'hui est fournie par des institutions qui sont rentables, même après ajustement sur les subventions qu'elles ont pu recevoir. &lt;br&gt;
Cependant, jusqu'à maintenant, la microfinance est considérée comme une niche de développement spécialisée, et non pertinente dans le vaste monde des marchés et systèmes financiers. De nombreuses personnes considèrent la microfinance comme un secteur destiné aux ONG sociales et non aux banques et autres acteurs financiers.&lt;br&gt;
Mais aujourd'hui on commence à comprendre que les systèmes financiers des pays en développement doivent être plus accessibles aux personnes pauvres, et, plus important encore, qu'il existe des moyens pratiques d'y arriver. Différents types d'institutions financières ont construit des systèmes financiers qui touchent les clients pauvres, et leur fournissent une large gamme de services financiers.
Des instances de régulation financière, des agences de notation, des banques commerciales et d'Etat, des compagnies d'assurance et des centrales de risques, tous ont commencé à jouer un rôle dans le développement d'un système financier sain et inclusif, qui touche la majorité des citoyens des pays pauvres. Les frontières entre la microfinance et le secteur financier formel sont tombées.
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_documents spip_documents_left' style='float: left; width: 120px;'&gt;&lt;a href='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/pdf/TFD78_Article_LITTLEFIELD_ROSENBERG.pdf'&gt;&lt;img src='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/icones/pdf-dist.png' style='border-width: 0px;' height='52' width='48' alt=&quot;PDF - 1.1 Mo&quot; title=&quot;PDF - 1.1 Mo&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;TFD78_Article_LITTLEFIELD_ROSENBERG&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class='spip_doc_descriptif'&gt;1.1 Mo&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-11-30T18:18:00Z</dc:date>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>&quot;Accès aux services de base pour tous - Eléments pour une mise en oeuvre de la Déclaration : principes et clarification des responsabilités&quot; par UNITAR</title>
		<link>http://www.esf.asso.fr/portail/article.php3?id_article=121</link>
		<date>2006-00-00 19:17:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Les principes et la clarification des responsabilités présentés dans ce document s'adressent à tous les Etats et à toutes les parties prenantes. Ils ne visent pas à établir une nouvelle série de règles ayant valeur d'obligations légales s'imposant aux Etats et aux organisations internationales. Ils ne comportent pas non plus d'éléments qui puissent être interprétés comme visant à amender, modifier ou rendre inopérant les droits et les devoirs existant dans le domaine des lois nationales ou internationales.&lt;br&gt;
L'accès aux services de base inclut les éléments suivants : disponibilité des services, coût accessible et adaptabilité de ces services pour tous. Il s'agit d'un objectif ambitieux qui ne peut être atteint que progressivement et si l'ensemble des acteurs et des partenaires (gouvernements, collectivités locales, organisations et communautés appartenant à la société civile, entreprises privées et communauté internationale) apportent les ressources et l'énergie nécessaires dans un engagement pérenne à long terme.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_documents spip_documents_left' style='float: left; width: 120px;'&gt;&lt;a href='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/pdf/TFD80_Article_UNITAR.pdf'&gt;&lt;img src='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/icones/pdf-dist.png' style='border-width: 0px;' height='52' width='48' alt=&quot;PDF - 169 ko&quot; title=&quot;PDF - 169 ko&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;TFD80_Article_UNITAR&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class='spip_doc_descriptif'&gt;169 ko&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-11-30T18:17:00Z</dc:date>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>&quot;Investissements de peuplement et d'urbanisation, besoins de financement et implications pour la coopération internationale&quot; par Jean-Marie COUR</title>
		<link>http://www.esf.asso.fr/portail/article.php3?id_article=120</link>
		<date>2006-00-00 19:04:00</date>
		<description>Malgré le ralentissement de la croissance démographique constaté dans la plupart des pays en développement, les flux migratoires au sein de ces pays et des régions en voie de peuplement devraient continuer à croître pendant encore plusieurs décennies. Le milieu urbain accueille chaque année une centaine de millions de nouveaux citadins, soit trois fois plus de personnes que dans les décennies 1960-1970, et 90 % de cette croissance s'effectue dans les villes du tiers monde. La population urbaine mondiale devrait ainsi doubler d'ici 2050, pour atteindre quelque six milliards d'habitants dont cinq milliards dans les villes du tiers monde.&lt;br&gt;
Gérer ce processus de peuplement est le plus grand défi auquel notre génération est confrontée, car c'est la clef de ce que l'on appelle le développement durable, et c'est la responsabilité de tous les pays, déjà peuplés et en voie de peuplement, d'y faire face. &lt;br&gt;
Cet article propose une définition et une mesure des flux d'investissements nécessités par ce processus et de l'accumulation correspondante de capital privé (résidentiel) et de capital public de fonction locale. La faible croissance économique constatée dans nombre de pays africains est en partie la conséquence du retard pris en matière d'investissements publics de fonction locale et de l'absence d'entretien du capital public, dont le niveau par habitant a baissé de moitié au cours des deux décennies passées. &lt;br&gt;
L'article propose comme objectif immédiat de stopper ce processus de dégradation et passe en revue les diverses sources potentielles de financement de ces investissements et des dépenses d'entretien correspondantes. L'objectif proposé aux communes urbaines africaines est de tripler d'ici dix ans leur niveau actuel de prélèvement sur l'économie locale, qui atteint aujourd'hui à peine 0.5 % du produit local brut, et de faire de l'entretien du patrimoine existant une dépense obligatoire, intégralement financée par l'impôt foncier, aujourd'hui quasi inexistant. Seules les communes qui entretiennent leur patrimoine pourront en effet recourir à l'emprunt pour le financement de leurs investissements. En toute hypothèse, dans un monde globalisé où tous les flux sont libéralisés sauf les flux migratoires, les pays en voie de peuplement doivent pouvoir compter pendant encore au moins trois décennies sur une participation des pays riches et déjà peuplés au financement de leurs investissements. &lt;br&gt;
Une nouvelle approche de l'aide s'impose donc, avec pour principal objectif de contribuer à la mise en place de ces investissements au rythme imposé par le peuplement. En complément de l'aide traditionnelle, il est proposé d'instaurer un mécanisme de transferts automatique et pérenne, dimensionné en fonction des besoins et basé sur la création régulière de monnaie centrale par le FMI.</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-11-30T18:04:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>&quot;Après vingt ans de pratique, la microfinance, un catalyseur du développement économique ?&quot; par Sabrina DJEFAL</title>
		<link>http://www.esf.asso.fr/portail/article.php3?id_article=129</link>
		<date>2006-00-00 18:49:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
L'année de la microfinance est l'occasion de tirer les enseignements de vingt ans de pratique dans le domaine et de les mettre en perspective. Ainsi, cet article expose d'une part, un état des lieux des caractéristiques de la microfinance et de ses effets et d'autre part, un bilan des principales questions qui l'ont animée durant une vingtaine d'années. &lt;br&gt;
Il présente ensuite un bilan des faiblesses, que celles-ci se situent dans l'environnement des organisations de microfinance, dans celui de leurs bénéficiaires ou bien qu'elles concernent la microfinance elle-même.&lt;br&gt;
Enfin, ces écueils, mais le potentiel également, conduisent à réfléchir à l'avenir possible de la microfinance. La thèse défendue est que la microfinance a le potentiel pour être un catalyseur du développement économique si l'on modifie la façon de la considérer et si l'on se focalise sur la résolution de certains problèmes précis.
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_documents spip_documents_left' style='float: left; width: 120px;'&gt;&lt;a href='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/pdf/TFD78_Article_DJEFAL.pdf'&gt;&lt;img src='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/icones/pdf-dist.png' style='border-width: 0px;' height='52' width='48' alt=&quot;PDF - 271.1 ko&quot; title=&quot;PDF - 271.1 ko&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;TFD78_Article_DJEFAL&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class='spip_doc_descriptif'&gt;271.1 ko&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-11-30T17:49:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator></dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>&quot;Comment peut-on définir le développement local ?&quot; par Philippe COQUART</title>
		<link>http://www.esf.asso.fr/portail/article.php3?id_article=106</link>
		<date>2006-00-00 18:46:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le terme de développement local recouvre généralement deux domaines d'intervention qui parfois s'excluent et parfois s'additionnent dans les politiques de développement à la base qui sont mises en &#339;uvre. Le premier s'attache à réaliser et à assurer l'entretien des infrastructures du « cadre de vie des habitants » de localités bien identifiées (villes, bourgs urbains, villages en zone rurale) sur un territoire donné : voies de communication, construction d'édifices publics, gares routières, marchés, aménagements de quartiers, extension de réseaux de services de base en matière de transports locaux, d'écoles, de centres de santé, de distribution d'eau et de services d'assainissement. L'importance des infrastructures est devenue d'autant plus forte qu'elle va de pair avec l'urbanisation rapide dans laquelle sont entrés les pays en développement. Ceci est particulièrement vrai de l'Afrique subsaharienne. Le second s'inscrit dans le contexte d'un « système productif local » reposant sur des dynamiques de développement endogène. Le territoire dans lequel ces dynamiques sont censées s'exercer apparaît comme « une unité active du développement dotée d'actifs spécifiques et non transférables » ou comme un « construit d'acteurs ». Des relations marchandes et non marchandes, organisées en réseau, existent à ce niveau. D'autre part, un tel système s'inscrit dans une réalité sociale structurée autour de mémoires collectives différenciées et d'institutions locales spécifiques. Il s'agira, dès lors, de valoriser les ressources locales naturelles et économiques, d'accroître les formes de coopération entre acteurs locaux porteurs de projets productifs ou non, ou encore de renforcer le maillage urbain, inter villageois ou villes-campagne dans le territoire ainsi défini .&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_documents spip_documents_left' style='float: left; width: 120px;'&gt;&lt;a href='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/pdf/TFD80_AvantPropos_COQUART.pdf'&gt;&lt;img src='http://www.esf.asso.fr/portail/IMG/icones/pdf-dist.png' style='border-width: 0px;' height='52' width='48' alt=&quot;PDF - 127.2 ko&quot; title=&quot;PDF - 127.2 ko&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;TFD80_AvantPropos_COQUART&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class='spip_doc_descriptif'&gt;127.2 ko&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-11-30T17:46:00Z</dc:date>
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